Ajaccio à l’Espace Diamant

jeudi 7 mars 2019 à 14h00

Porto Vecchio (Cinémathèque de Corse Salle Abel Gance)

Vendredi 15 mars à 18H30

Prunelli di Fium’Orbu (salle Cardiccia)

Dimanche 17 mars à 17H30

Synopsis

Le film « Des Figues en Avril » dessine le portrait drôle et bouleversant de Messaouda Dendoune, filmé par son fils Nadir. Au delà de la personnalité attachante, malicieuse, déterminée et passionnée de la vieille dame de 82 ans, on la découvre au quotidien dans son deux pièces de l’Ile Saint Denis, ponctué par la présence invisible de l’absent. Elle apprend désormais à vivre seule depuis que son mari Mohand, atteint de la maladie d’Alzheimer, a été placé en maison médicalisée. Messaouda, bercée par ses chanteurs kabyles emblématiques, comme Slimane Azem, raconte avec fierté, sa France des quartiers populaires et le devenir de ses enfants

  • Réalisateur ( s) : NADIR DENDOUNE
  • Nationalité (s) : Française
  • Année : 2018 ; Durée : 58 ‘ ; Type : documentaire ; Genre : socièté
  • Avec :

Article dans « Le Monde afrique »

Nadir Dendoune l’avoue : « Je pensais que je n’avais pas le droit d’écrire. Lire, écrire, faire des films, c’était pas pour moi. Les pauvres n’écrivent pas ». A 45 ans, le journaliste, écrivain, voyageur et grande gueule, a tordu le cou à ces pronostics. Après plusieurs livres – dont Nos Rêves de pauvres paru en 2017 (éd. J.-C. Lattès) –, il a réalisé un documentaire sur sa mère, Des Figues en avril, …………….. 57 minutes qui sont à elles seules une part de l’histoire franco-algérienne, des banlieues, de l’immigration. « C’est un film qui ne revendique rien, prévient Nadir Dendoune, mais il vient combler un vide. On a toujours raconté cette immigration à travers des histoires d’hommes, à travers le travail. Nos mères ont été les invisibles. »


Charlotte Bozonnet



Vous aimez, partagez !